
Notre histoire
Je m’appelle Raphaëlle. À 29 ans, j’ai quitté les costumes impeccables, les fichiers Excel et les écrans Bloomberg de la banque d’investissement pour poursuivre un rêve, un rêve qui rayonne, scintille et caresse la peau comme de l’or liquide. J’ai créé une maison de joaillerie.
Dans ma famille, les bijoux ont toujours été le langage secret des femmes. Mes grands-mères les portaient comme une armure : Henriette pour les grandes soirées, Raymonde même au marché, drapée de diamants avec une assurance naturelle. Leurs bijoux n’étaient pas de simples parures ; ils étaient pouvoir, séduction, identité.
À 18 ans, j’ai hérité de mon premier talisman : la bague de fiançailles de Raymonde, datant des années 1920. Elle m’a accompagnée pendant mes cours de mathématiques sur les mouvements browniens, mes entretiens intenses dans la City, et mes longues nuits sur les parquets de trading. Mais c’est la passion qui distingue les gens. La leur était la finance. La mienne était le feu des rubis, la profondeur des saphirs, le vert impossible d’une émeraude.
Le destin a frappé à ma porte dans un train entre Anvers et Paris, où Victor — l’homme qui a vu mon rêve avant même que je ne puisse le formuler — a rencontré Georges, le négociant en diamants qui allait créer ma bague de fiançailles et m’ouvrir les portes du monde de la haute joaillerie…
C’est ainsi que ma maison de joaillerie est née : non seulement par ambition, mais par désir.


